La pluie ne cessait pas. Elle tombait très avec la même persévérance, une vitesse hypnotique qui transformait le village en un vaste réseau de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer sous le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat devenu https://advoyance06161.tribunablog.com/la-saturation-invisible-48548215